Altı Üstü İstanbul (« Istanbul sens dessus dessous ») est une nouvelle série turque dramatique diffusée depuis le 15 juin 2026 sur ATV, chaque lundi soir à 20h00. Produite par NTC Medya, elle mêle drame social et récit de jeunesse autour du football, de l’amitié et des inégalités de classe à Istanbul. Sur TurquesVOSTFR, retrouvez tous les épisodes de Altı Üstü İstanbul en VOSTFR, sous-titrés en français, dès leur diffusion en Turquie.
Portée par Feyyaz Duman, Nehir Erdoğan et İlker Aksum, la série s’est rapidement imposée comme l’une des productions les plus attendues de l’été 2026, portée par un casting large et une intrigue qui explore sans détour la face sombre de la réussite sociale à Istanbul.
Dans un quartier reculé d’Istanbul appelé Ziyankâr, dont personne ne connaît même le nom, la vie continue malgré la pauvreté qui frappe souvent à la porte. Emir, jeune homme du quartier, rêve de devenir footballeur professionnel et voit dans ce sport son unique chance d’échapper à la misère et de sauver sa famille.
Après avoir traversé une perte bouleversante, Emir doit affronter à la fois son avenir et les secrets de son passé. Avec ses amis du quartier, il se lance dans un parcours semé d’embûches, où le pouvoir, l’argent et la trahison viennent constamment mettre à l’épreuve leurs rêves et leur amitié. Chaque décision qu’ils prennent rapproche ou éloigne un peu plus le groupe d’un match final qui pourrait tout changer.
Altı Üstü İstanbul dresse le portrait sans concession d’une jeunesse tiraillée entre les quartiers populaires et le monde des puissants, où l’ascension sociale a toujours un prix.
| Acteur / Actrice | Rôle | Fiche acteur |
|---|---|---|
| Feyyaz Duman | Rôle principal | Voir la fiche |
| Nehir Erdoğan | Rôle principal | Voir la fiche |
| İlker Aksum | Rôle principal | Voir la fiche |
| Rahimcan Kapkap | Emir | Voir la fiche |
| Elçin Zehra İrem | Rôle secondaire | Voir la fiche |
| Kaan Çakır | Rôle secondaire | Voir la fiche |
| Yüsra Geyik | Rôle secondaire | Voir la fiche |
| Öykü Gürman | Rôle secondaire | Voir la fiche |
| Berk Ali Çatal | Rôle secondaire | Voir la fiche |
| Cem Söküt | Rôle secondaire | Voir la fiche |
| Sacide Taşaner | Rôle secondaire | Voir la fiche |
Réalisation : Müge Uğurlar · Scénario : Müge Uğurlar, Yekta Torun et Hilal Yıldız · Production : NTC Medya · Chaîne d’origine : ATV (Turquie) · Genre : Drame, romance, jeunesse · Diffusion : chaque lundi à 20h00 (heure turque) · Tournage : Istanbul, Turquie
(Section mise à jour au 8ᵉ épisode — à compléter à chaque nouvelle sortie)
Altı Üstü İstanbul veut dire quoi en français ? Le titre se traduit par « Istanbul sens dessus dessous », une référence au bouleversement que traverse la ville et ses habitants dans la série.
Où suivre Altı Üstü İstanbul en VOSTFR ? Retrouvez le résumé, le casting et le calendrier de diffusion de Altı Üstü İstanbul sur TurquesVOSTFR, mis à jour chaque semaine après la diffusion turque.
Sur quelle chaîne est diffusée Altı Üstü İstanbul en Turquie ? La série est diffusée sur ATV chaque lundi à 20h00.
Qui sont les acteurs principaux de Altı Üstü İstanbul ? Feyyaz Duman, Nehir Erdoğan et İlker Aksum tiennent les rôles principaux, aux côtés de Rahimcan Kapkap dans le rôle d’Emir.
Altı Üstü İstanbul est-elle une adaptation ou une histoire vraie ? Non, la série n’est adaptée ni d’une œuvre étrangère ni d’une histoire vraie ou d’une biographie. C’est un scénario original écrit par Müge Uğurlar, Yekta Torun et Hilal Yıldız.
Où est tournée la série Altı Üstü İstanbul ? Le tournage se déroule à Istanbul, en Turquie.
Saison 1 — Épisode 1 — Diffusé le 15 juin 2026 sur ATV
L'épisode s'ouvre sur une scène de vie de quartier à Ziyankâr, entre solidarité, humour et fierté familiale. Un événement personnel bouleverse profondément Emir et sa famille, et vient tout remettre en question — son quotidien, ses proches, et jusqu'à son rêve de devenir footballeur professionnel. Face à cette épreuve, ses amis tentent de le convaincre de ne pas abandonner ce qui compte le plus pour lui. L'épisode se termine sur une rencontre inattendue qui pourrait bien changer le cours de son destin.
Ouverture — un départ joyeux : l'épisode s'ouvre sur une scène de vie de quartier pleine d'énergie : un groupe de jeunes hommes plaisante et se chamaille avant de se rassembler pour un rituel bien connu — l'adieu à un jeune conscrit. Bahtiyar Cankaya, originaire d'Adana, s'apprête à partir effectuer son service militaire à Istanbul. La scène multiplie les petites touches d'humour typiques de ces cérémonies de quartier : blagues sur son trajet, taquineries entre soldats, chants traditionnels repris en chœur par toute la rue.
Les adieux familiaux : la tonalité devient plus tendre lorsque Bahtiyar fait ses adieux un à un à sa mère, son père et sa grand-mère. Chacun l'embrasse, le bénit et le complimente sur son nouveau look militaire, dans une ambiance de fierté mêlée d'inquiétude discrète — typique du moment où une famille modeste voit un de ses enfants partir. La caméra s'attarde sur ces gestes simples : un baiser sur la main, une prière murmurée, un dernier regard échangé avant le départ.
La cérémonie militaire : une brève scène d'entraînement et de cérémonie officielle suit, où Bahtiyar prête serment devant ses supérieurs. L'ambiance reste légère, presque comique par moments (les autres recrues le chambrent sur son endurance), avant un retour à la maison où toute la famille et le voisinage célèbrent ensemble, dans une scène chorale de repas et de musique traditionnelle.
Le quotidien de la famille, entre humour et difficultés financières : l'épisode prend ensuite le temps d'installer le quotidien du foyer. Une scène de cuisine mère-fils tourne en dérision les petites négociations du quotidien, avant de glisser vers un sujet plus sérieux : les fins de mois sont difficiles, une bonne partie des revenus de la famille part au loyer, et l'espoir de reprendre un jour leur propre commerce revient plusieurs fois dans la conversation. Ce moment, en apparence anecdotique, installe discrètement la précarité économique qui pèse sur toute la famille — un contexte qui éclaire, en creux, l'importance que représente pour Emir la perspective d'une carrière de footballeur professionnel.
Entraînement et taquineries entre amis : Emir part ensuite rejoindre son groupe d'amis pour l'entraînement de football. La scène est portée par une camaraderie légère et beaucoup d'auto-dérision : l'un des amis se dit publiquement « lassé » de la passion dévorante d'Emir pour le foot, sans grande conviction, dans un échange de piques amicales typique du groupe. Ce passage installe la dynamique du groupe d'amis — leur humour, leur complicité — qui prendra tout son sens plus tard dans l'épisode, lorsqu'ils refuseront de laisser Emir abandonner son rêve.
Un incident comique autour de la table : une scène de repas familial fait basculer un instant l'ambiance vers la panique lorsqu'un des convives semble s'étouffer en mangeant trop vite — un pic de tension immédiatement désamorcé par l'humour familial une fois le malaise passé. Ce genre de scène chorale, mêlant plusieurs voix et un ton résolument chaleureux, est caractéristique du style de la série avant la bascule dramatique qui suit.
La bascule dramatique : l'épisode opère alors une rupture de ton nette. Sans transition explicite montrée à l'écran, on comprend que Bahtiyar est mort durant son service, officiellement à la suite d'une chute accidentelle. La famille encaisse la nouvelle dans un silence lourd, immédiatement suivi d'un rejet catégorique de cette version des faits.
L'enquête familiale improvisée : plusieurs membres de la famille et du quartier remettent en question la version officielle : aucune caméra de surveillance n'aurait capté l'incident, personne dans l'entourage militaire de Bahtiyar n'affirme avoir été témoin de quoi que ce soit, et son comportement habituel — prudent, attentif — ne colle pas, selon eux, avec l'idée d'une chute accidentelle. Le doute d'un acte volontaire de tiers, ou d'une dissimulation, s'installe progressivement dans les échanges entre proches.
Le point de rupture d'Emir : submergé par le chagrin, Emir traverse un moment de désespoir profond face à sa mère. Il exprime ne plus vouloir continuer à vivre après cette perte. La scène est portée par une confrontation intense entre mère et fils : elle refuse catégoriquement de le voir sombrer, le suppliant de tenir bon pour elle et pour le reste de la famille, et va jusqu'à dire qu'elle ne survivrait pas non plus si lui venait à disparaître. C'est le sommet émotionnel de l'épisode, traité avec beaucoup d'intensité mais sans détails graphiques.
La décision suspendue du père : une figure paternelle respectée du quartier, Bayram baba, révèle en privé qu'il n'a pas transmis certains éléments à la police, invoquant des caméras hors service. Il explique avoir attendu, estimant que la douleur du père empêchait jusque-là toute décision réfléchie. Il place alors la famille devant un choix lourd de conséquences : porter l'affaire devant la justice, ou chercher à régler les comptes par eux-mêmes — une opposition classique entre voie légale et justice personnelle qui n'est pas tranchée à la fin de l'épisode.
L'abandon du rêve : anéanti, Emir annonce à ses amis proches qu'il renonce à son rêve de devenir footballeur professionnel. Il compare ce rêve à un espoir de plus, brisé net, comme tant d'autres dans leur quartier — une métaphore filée tout au long de la scène entre les jeunes hommes, qui évoquent l'idée que l'espoir, chez eux, se heurte toujours à la même dureté du réel.
Le sursaut des amis : le groupe d'amis refuse de le laisser abandonner, lui rappelant leur pacte informel de ne jamais renoncer, quoi qu'il arrive. L'échange est vif, presque un affrontement verbal, avant de se conclure sur une forme d'unité retrouvée entre eux.
La chute finale : la toute dernière scène introduit un nouveau personnage : le président d'un club de football, qui se présente directement à Emir en pleine détresse personnelle pour lui proposer une place dans son équipe. Le contraste entre la gravité de tout ce qui précède et ce rebondissement soudain crée un vrai effet de surprise, et referme l'épisode sur une note d'ouverture vers la suite plutôt que sur le deuil.
Cet épisode pose deux moteurs narratifs distincts qui devraient structurer la saison : d'un côté, une intrigue de deuil et de vengeance/justice autour de la mort suspecte de Bahtiyar, portée notamment par le dilemme non résolu de Bayram baba ; de l'autre, l'arc personnel d'Emir, dont le rêve de football, d'abord enterré sous le poids du chagrin, est relancé in extremis par l'arrivée du président de club. La série semble vouloir faire de ces deux fils une seule et même trajectoire : la réussite sportive d'Emir comme moyen indirect, peut-être, d'obtenir justice ou de donner un sens à la perte de son frère. Le personnage d'Aslı, mentionné dans la présentation de la série, n'apparaît pas dans cet épisode — son introduction est donc probablement à venir dans les épisodes suivants.
La dernière réplique de l'épisode, prononcée par le président du club face à un Emir sous le choc : « Je suis venu te transférer dans mon équipe. » Une phrase courte mais qui change tout : après un épisode entièrement construit autour du deuil et du renoncement, elle relance d'un coup l'ambition d'Emir et le fil rouge de toute la série — le football comme échappatoire possible.











